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OM_forever

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om13titi

Description :

Voila un ptit blog sur le foot et titi ...
bin comme certain le savent
moi et le foot ca fait 1
surtout avec l'OM !!!

Aller bisous a ceux ki le visitent
et laisser des coms ..

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Anderlecht

Le Royal Sporting Club Anderlecht (appelé aussi Sporting d'Anderlecht ou RSCA) est un club omnisport belge dont la section football fut fondée le 29 mai 1908. Cette dernière est présidée par Roger Vanden Stock et entraînée par Franky Vercauteren. Son manager est Herman Van Holsbeeck et son secrétaire général Philippe Collin. Il existe deux autres sections aujourd'hui totalement indépendantes du club de football : RSCA-Rugby et RSCA-Athlétisme.

Le club

Le club fut fondé le 27 mai 1908 par un groupe d'amis et affilié à l'Union Belge des Sociétés de Sports Athlétiques (actuelle URBSFA) le 8 avril 1909.

Il évolue au stade Constant Vanden Stock à Anderlecht, à l'ouest de l'agglomération bruxelloise.

Au niveau belge, le Sporting d'Anderlecht a été sacré 29 fois champion de Belgique et a remporté 8 fois la Coupe de Belgique. Le club a également remporté la dernière Coupe de la Ligue de l'histoire du football belge en 2000.

Au niveau européen, le RSCA a participé 46 fois à une compétition européenne (24 en C1, 7 en C2 et 15 en C3) avec un bilan de 288 matchs pour 141 victoires, 93 défaites et 54 nuls soit 497 bp - 366 bc. Anderlecht fut vainqueur de la C2 (Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe) en 1976 et 1978 et de la C3 (Coupe UEFA) en 1983. Ses récentes participations successives en Ligue des Champions en font un club respecté au niveau européen et un des plus grand ambassadeur du football belge.

Le club est également un grand réservoir pour l'équipe nationale belge : pas moins de 92 internationaux pour un total de 1448 sélections ont eu l'honneur d'être international . L'entraîneur actuel est Franky Vercauteren.


Historique


Le club a été fondé le 27 mai 1908 avec l'intention de développer les activités footballistiques au sein de la commune d'Anderlecht. Le club a été baptisé Sporting Club d'Anderlecht mais lors de son 25e anniversaire, le mot "Royal" a été ajouté pour former le Royal Sporting Club d'Anderlecht (RSCA).

Le club a joué ses premiers matchs sur un champ. Celui-ci était appelé "Scheut". Les Mauves y ont gagné un certain nombre de matchs et ont décidé d'intégrer la Ligue. Anderlecht a commencé en troisième division régionale. Dès 1912, le RSCA a été promu, avec Théo Verbeeck dans l'équipe, en division nationale. En 1917, grâce à son succès, le club s'est déplacé au parc du Meir, maintenant appelé Parc Astrid.

Le 16 avril 1921, Anderlecht accède pour la première fois à la première division de la compétition belge. Le club connut ensuite pas moins de 4 relégations avant de réintégrer l'élite pour de bon en 1934.

En 1947, Anderlecht a remporté son premier titre de champion, le premier d'une série longue.

En 1976 et 1978, les bruxellois remportent deux victoires en finale de Coupe des Coupes contre West Ham et l'Austria de Vienne. En 1977 et 1990, les Mauves et Blancs s'inclinent en finale. En 1983, Anderlecht a gagné sa seule Coupe de l'UEFA contre le Benfica Lisbonne. En 1976 et 1978, le RSCA a décroché deux Supercoupes contre le Bayern Munich et Liverpool.

En 2000, Anderlecht a aussi été très performant. Il a remporté son 25e titre et la Supercoupe de Belgique. En 2001 le Sporting s'est qualifié pour le second tour de la ligue des champions en finissant premier de son groupe devant Manchester United, le PSV Eindhoven et le Dynamo Kiev. L'année suivante, les joueurs du Sporting ont obtenu un nouveau titre national et à nouveau la Supercoupe. En 2007, le Sporting obtient un nouveau titre de Belgique.


Les présidents

Charles Roos (1908-1911)
Théo Verbeek (1911-1951)
Albert Roosens (1951-1971)
Constant Vanden Stock (1971-1997)
Roger Vanden Stock (depuis 1997)

Palmarès

Championnat

Article détaillé : Bilan saison par saison du RSC Anderlecht.
29 fois champion de Belgique :
1947, 1949, 1950, 1951, 1954, 1955, 1956, 1959, 1962, 1964, 1965, 1966, 1967, 1968, 1972, 1974, 1981, 1985, 1986, 1987, 1991, 1993, 1994, 1995, 2000, 2001, 2004, 2006, 2007

Coupes nationales

Coupe de Belgique de football
8 victoires : 1965, 1972, 1973, 1975, 1976, 1988, 1989, 1994
3 défaites en finale : 1966, 1977, 1997
Supercoupe de Belgique
8 victoires : 1985, 1987, 1993, 1995, 2000, 2001, 2006, 2007
Coupe de la Ligue belge de football
1 victoire : 2000

Coupes d'Europe

Article détaillé : Historique du parcours européen du RSC Anderlecht.
Anderlecht est classé 53e club européen selon l'indice UEFA en juillet 2007.


Ligue des Champions :


134 matchs en 22 participations.
Coupe des coupes :


44 matchs en 7 participations.

Vainqueur en 1976 et en 1978.

Finaliste en 1977 et en 1990.
Coupe UEFA :


88 matchs en 13 participations
Vainqueur en 1983.

Finaliste en 1984
Coupe des villes de foires :


18 matches.

Finaliste en 1970.
Supercoupe d'Europe

Vainqueur en 1976 et 1978.

Records

En championnat

Plus large victoire en championnat de Belgique (à domicile) : 11-1 Contre le Lierse SK
Plus large victoire en championnat de Belgique (à l'extérieur) : ?
Plus large défaite en championnat de Belgique (à domicile) : ?
Plus large défaite en championnat de Belgique (à l'extérieur) : ?

Meilleur buteur sur une saison : 1947 Jef Mermans 38 buts.

19 Souliers d'or et 5 Souliers d'ébène.
Seule équipe belge à avoir gagné 5 titres consécutifs (1964-1968).


En coupe d'Europe

Coupe des Champions - Champion's League
Plus grand nombre de buts marqués : 10 contre FC Haka Valkeakoski Finlande (1966/67)
Plus large victoire : 9 buts d'écart contre FC Haka Valkeakoski Finlande (1966/67) et Derry City FC Irlande (1965/66)

Plus grand nombre de buts encaissés : 10 contre Manchester United Angleterre (1956/57)
Plus large défaite : 10 buts d'écart contre Manchester United Angleterre (1956/57)

Coupe des Vainqueurs de Coupe
Plus grand nombre de buts marqués : 6 contre Ballymena United Irlande du Nord(1989/90), Lokomotiv Sofia Bulgarie (1977/78)
Plus large victoire : 6 buts d'écart contre Ballymena United Irlande du Nord (1989/90)

Plus grand nombre de buts encaissés : 3 contre FC Barcelone Espagne (1978/79)
Plus large défaite : 3 buts d'écart contre FC Barcelone Espagne (1978/79)

Coupe UEFA

Plus grand nombre de buts marqués : 7 contre Coleraine FC Irlande du Nord (1969/70)
Plus large victoire : 6 buts d'écart contre Valur Reykjavík Islande (1969/70)

Plus grand nombre de buts encaissés : 6 contre Real Madrid Espagne (1984/85)
Plus large défaite : 5 buts d'écart contre Real Madrid Espagne (1984/85)


Records divers

Série de 45 matches sans défaite à domicile en coupes d'Europe (du 17 juillet 1975 contre le Steaua Bucarest au 9 novembre 1988 contre le FC Malines).

En 1963, le RSCA établit son record d'assistance avec 64.073 spectateurs payants au Heysel, à l'occasion de la venue du FC Dundee.

Effectif actuel : 2007/2008

Gardiens

1 Daniël Zitka
13 Silvio Proto
22 Davy Schollen
25 Sébastien Bruzzese

Défenseurs

3 Olivier Deschacht
4 Max Von Schlebrügge
6 Jelle van Damme
23 Roland Juhasz
26 Nicolas Martin Pareja
27 Marcin Wasilewski
31 Mark De Man
39 Vadis Odjidja Ofoe

Milieux

5 Lucas Rodrigo Biglia
8 Jan Polak
10 Ahmed Kamel Hassan
11 Mbark Boussoufa
14 Bart Goor
20 Triguinho Luciano Da Silva
28 Walter Baseggio
36 Jonathan Legear

Attaquants

9 Mbo Mpenza
15 Cyril Théréau
29 Nicolas Alejandro Frutos
24 Serhat Akin

Mercato de l'été 2007

Arrivées

Triguinho Luciano Da Silva AD São Caetano
Sébastien Bruzzese RFC de Liège
Cyril Théréau Steaua Bucarest
Jan Polak FC Nuremberg
Ariël Jacobs (entraîneur adjoint) Royal Excelsior Mouscron
Filip de Wilde (entraîneur des gardiens)
Raymond Mommens (scouting) Sporting de Charleroi

Départs

Anthony Vanden Borre AC Fiorentina
Dieudonné Mbokani Standard de Liège
Jan Van Steenberghe FCV Dender EH
Samir Ujkani US Palerme
Felipe SC Corinthians
Glenn De Boek Cercle Bruges (entraîneur)
Roland Lamah Roda JC (prêt)
Cheik Ismael Tiote Roda JC (prêt)
Mohammed Tchité au Racing Santander

Personnalités du club

Entraîneurs

1934-1935: Charles Gillis
1945-1946: Emile Defevere - Bob Wyckaert - Kennedy
1946-1947: Georges Périno
1947-1950: Ernest Smith
1950-1960: William Gormlie
1960-1966: Pierre Sinibaldi
1966-1967: Andrad Beres
1967-1968: Arnold Deraeymaeker
1968-1969: Norberto Höfling
1969-1970: Norberto Höfling - Arnold Deraeymaeker
1970-1971: Pierre Sinibaldi
1971-1972: Georg Kessler
1972-1973: Georg Kessler - Hippolyte Van den Bosch
1973-1975: Urbain Braems
1975-1976: Hans Croon
1976-1979: Raymond Goethals
1979-1980: Urbain Braems
1980-1982: Tomislav Ivic
1982-1983: Tomislav Ivic - Paul Van Himst
1983-1985: Paul Van Himst
1985-1986: Paul Van Himst - Arie Haan
1986-1987: Arie Haan
1987-1988: Georges Leekens - Raymond Goethals
1988-1989: Raymond Goethals
1989-1992: Aad de Mos
1992-1993: Luka Peruzovic - Johan Boskamp
1993-1995: Johan Boskamp
1995-1996: Herbert Neuman - Raymond Goethals - Johan Boskamp
1996-1997: Johan Boskamp
1997-1998: René Vandereycken - Arie Haan
1998-1999: Arie Haan - Jean Dockx
1999-2002: Aimé Antheunis
2002-2005: Hugo Broos
2004-2005: Hugo Broos - Franky Vercauteren
2005-2007: Franky Vercauteren
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#Posté le jeudi 08 novembre 2007 11:31

l'OM

Effectif actuel

Gardiens :
Cédric Carrasso (1) France
Steve Mandanda (30) France
Sébastien Hamel (16) France
Défenseurs :
Taye Taiwo (3) Nigeria
Laurent Bonnart (24) France
Julien Rodriguez (4) France
Gaël Givet (32) France
Jacques Faty (5) France
Ronald Zubar (15) France
Leyti N'Diaye (14) Sénégal
Hassoun Camara (20) France
Milieux défensifs :
Benoît Cheyrou (7) France
Modeste M'Bami (17) Cameroun
Lorik Cana (19) Albanie
Vincent Gragnic (18) France
Milieux offensifs :
Karim Ziani (6) Algérie
Samir Nasri (22) France
Boudewijn Zenden (10) Pays-Bas
Salim Arrache (14) Algérie
Wilson Oruma (8) Nigeria
Mathieu Valbuena (28) France
Mame N'Diaye (25) Sénégal
Attaquants :
Djibril Cissé (9) France
Mamadou Niang (11) Sénégal
André Ayew (29) Ghana
Matt Moussilou (21) France
Fabrice Fiorèse (12) France

L'Olympique de Marseille dans la culture populaire
L'OM est fréquemment cité comme référence au football dans l'univers du cinéma :
Le match du film Les Rois du sport, sorti en 1937, se déroule au Stade Vélodrome, avec la participation de l'équipe de l'OM.
Plusieurs répliques de la série Taxi de Luc Besson font directement référence au club, ainsi que le maillot de foot que porte l'acteur principal Samy Naceri dans Taxi (note : l'action du film se déroule à Marseille).
Il est aussi fait référence au club dans le film Le Dîner de cons. François Pignon (joué par Jacques Villeret), supporter de l'AJ Auxerre, doit ainsi crier plusieurs fois « Allez l'OM ! », pour que son collègue de travail Lucien Cheval (joué par Daniel Prévost) supporter de l'OM, accepte de l'aider.
Taxi 4 débute par le convoyage de Djibril Cissé, attaquant de l'OM, pour un match se déroulant au Stade Vélodrome, se moquant au passage des rumeurs de transfert.
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#Posté le mercredi 07 novembre 2007 10:43

OM

L'Olympique de Marseille (couramment abrégé en OM) est un club de football français fondé en 1899[1]. Le club marseillais, présidé par Pape Diouf depuis décembre 2004 mais dont l'actionnaire majoritaire est Robert Louis-Dreyfus et dont l'équipe première est entraînée par Éric Gerets depuis le 25 septembre 2007, évolue en Ligue 1 et dispute en 2007-2008 la Ligue des Champions.

L'Olympique de Marseille évolue définitivement au Stade Vélodrome depuis 1958[2] et s'entraîne à la Commanderie[3]. Le club a remporté huit championnats de France, dix Coupes de France et une Coupe d'Europe des clubs champions (en 1993 contre le Milan AC sur le score de 1-0 grâce à un but de Basile Boli[4]).

Rétrogradé en deuxième division à la suite de l'affaire VA-OM en 1994[5], le club évolue en première division depuis 1996[6]. La saison dernière, l'OM fut finaliste de la Coupe de France et a terminé deuxième du championnat de France, ce qui lui a permis de se qualifier pour la Ligue des Champions.

La genèse
Selon André Gascard, ancien joueur, entraîneur et dirigeant avant de devenir archiviste de l'OM, le club omnisport de l'Olympique de Marseille fut fondée en 1892, bien que son nom actuel fut adopté en 1899 (auparavant il fut appelé Football-Club de Marseille à partir de 1897, héritier du Sporting Club et de l'US Phocéenne). Aux débuts du club omnisports, le sport vedette fut le rugby, c'est à ce moment que la devise du club Droit au but prit son origine. Affilié à l'USFSA depuis 1898, le football est pratiqué grâce à l'impulsion d'Anglais et d'Allemands véritablement à partir de 1902. De tous les clubs de football de la cité marseillaise, l'OM grâce à son organisation et son budget devient rapidement le club phare de la ville (reléguant le Sporting, le Stade ou la Phocéenne au second plan) et évolue au stade de l'Huveaune.

En 1904, l'OM remporte son premier championnat du littoral (concernant les clubs de Marseille et sa banlieue) et participe aux phases finales du onzième championnat de France. À cette époque, le terme « Association » est le plus souvent employé tandis que le mot « football » désignait principalement le rugby, notamment en province.


Les premières victoires nationales
C'est à partir des années 1920 que l'Olympique de Marseille se fait une renommée sur le plan national en remportant à trois reprises la Coupe de France en 1924, 1926 et 1927 devenant ainsi le premier club de province à s'adjuger ce trophée et en 1929 remporte le championnat de France amateurs contre le Club Français (le championnat professionnel tel qu'il existe aujourd'hui fut créé en 1932). C'est sans doute à partir de ce moment-là que la rivalité Paris-Marseille fit ses premiers pas.

Aux débuts des années 1930, l'OM continue sur ses succès, s'impose dans le Championnat Sud-Est et se livre à de grandes rencontres face à l'autre grand club de la région : le FC Sète. Tous ces succès permettent à l'OM d'adhérer au groupement des clubs professionnels et d'intégrer le nouveau Championnat de France professionnel créé en 1932. Début 1932 et ceci en raison de son nouveau statut, l'OM redéfinit toute son organisation en nommant un président, un sécrétaire général et un trésorier entre autres.


L'OM entre dans l'ère du professionnalisme
Ce championnat national est divisé en deux poules, l'OM terminera second de sa poule derrière le futur champion de France, l'Olympique Lillois, bien qu'ils les aient battus en match d'ouverture.

Les supporters attendent 1937 pour voir enfin l'OM remporter son tout premier championnat de France, ceci grâce à une meilleure différence de buts vis-à-vis du FC Sochaux (+30 contre +17). Entre-temps, l'OM assume avec succès sa réputation de « club de coupe » en remportant de nouveau la Coupe de France en 1935 et 1938, équipe qui est renforcée par l'arrivée du brésilien Vasconcellos et du Marocain Larbi Ben Barek (surnommé la « perle noire ») malgré le départ de son gardien Di Lorto pour le FC Sochaux.


Les années 1940
Le football continue malgré la Seconde Guerre mondiale, en 1943 l'OM établit de nombreux records dans le championnat de France, tout d'abord il inscrit 100 buts au cours de cette saison (dont 20 au cours d'un match contre Avignon sur le score de 20-2 et où Emmanuel Aznar inscrivit 8 buts), et remporte pour la cinquième fois la Coupe de France contre les Girondins de Bordeaux 4-0, ceci grâce à une bonne génération de footballeurs (Roger Scotti, Georges Dard, etc.).

En 1948, l'OM redevient champion de France, onze ans après le dernier titre, grâce à un match nul obtenu dans les derniers instants d'un match contre le FC Sochaux et deux succès contre Roubaix (6-0) et le FC Metz (6-3).


Les années 1950 et première descente
En 1952, l'OM échappe de peu à la rélégation grâce notamment à son buteur suédois Gunnar Andersson (qui terminera meilleur buteur de ce championnat) et réussit à sauver sa place lors des barrages contre le Valenciennes FC où l'OM perd 3-1 au match aller avant de s'imposer 4-0 au match retour. L'OM recevra aussi cette saison une véritable leçon de football de l'AS Saint-Étienne, venu s'imposer à Marseille 10-3.

En 1953, Gunnar Andersson conserve son titre de meilleur buteur en inscrivant 35 buts, ensuite l'OM parvient à deux reprises en finale d'une compétition, celle de la Coupe de France en 1954 (perdue 2-1 contre l'OGC Nice) et celle de la Coupe Drago en 1957 (perdue 3-1 contre le RC Lens).

Malgré ses coups d'éclats en coupes, l'OM descend pour la première fois de son histoire en deuxième division en 1959, avant de remonter en 1962 mais termine dernier et redescend de nouveau en 1963.


1965 : arrivée de Marcel Leclerc
Marcel Leclerc, natif de Marseille, décide de reprendre la tête du club en 1965 alors en deuxième division et Mario Zatelli, arrivé un an auparavant occupe le poste d'entraîneur. Progressivement, son ambition permet au club marseillais de remporter sa sixième coupe de France en 1969 et le championnat de première division en 1971 avec un duo d'attaquants composé de Josip Skoblar et de Roger Magnusson.

En 1972, l'OM réalise pour la première fois de son histoire le doublé championnat-coupe, et participe pour la première fois à la Coupe d'Europe des clubs champions, mais est éliminé une première fois par l'Ajax Amsterdam de Johan Cruyff puis par la Juventus de Turin.

Cette période reste ancrée dans la mémoire collective marseillaise, notamment caractérisée par son président Leclerc qui lui permit de redonner des titres à un club en perte de vitesse. C'est sous son ère que le public marseillais a eu la chance de pouvoir voir évoluer Josip Skoblar, Roger Magnusson, Jean Djorkaeff et Jules Zvunka. Mais Marcel Leclerc sera contraint de démissionner en 1972.


L'après-Leclerc est mal digéré
Après le départ de son président et ceci malgré une nouvelle victoire en coupe de France en 1976, le club descend en championnat à l'étage inférieur en 1980.

En Deuxième division, le direction du club décide de mener une politique de promotion des jeunes qui intégreront l'équipe première. Ces jeunes joueurs issus du club seront surnommés les Minots et permirent en 1984 au club de retrouver sa place dans l'élite.


1986-1994 : Tapie aux commandes
Arrivé à l'initiative du maire de Marseille, Gaston Defferre courant 1986, l'homme d'affaires Bernard Tapie prend les rênes du club avec une ferme intention : remporter la Coupe d'Europe. Il est à l'origine de la page la plus glorieuse de l'histoire du club.

Ces années se caractérisent par de nombreux changements d'équipe-type et d'entraîneurs. À son arrivée, il engage Karl-Heinz Förster, qui avait disputé deux coupes du monde au sein de l'équipe d'Allemagne, et Alain Giresse, arraché aux rivaux bordelais. Autrement dit, Tapie se donne d'entrée les moyens de ses ambitions. Année après année, l'équipe est modifiée et améliorée de façon à être plus performante.

L'ère Tapie voit se succéder des joueurs tels que Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Klaus Allofs, Enzo Francescoli, Abedi Pelé, Didier Deschamps, Basile Boli, Marcel Desailly, Rudi Völler ou Eric Cantona et des entraîneurs de grand talent tels que Franz Beckenbauer, Gérard Gili ou Raymond Goethals. Sous sa présidence, le club remporte 4 championnats de France (1989-1990-1991-1992) et une coupe de France (1989) mais surtout la très prestigieuse Ligue des Champions 1993 après avoir échoué en finale en 1991[7]. Il quitte le club en 1994 suite à l'affaire OM-VA.


L'Affaire OM-VA et conséquences
Suite à l'affaire OM-VA, le conseil fédéral retire le titre de champion de France 1993 à l'OM et rétrograde le club en seconde division. L'UEFA exclut Marseille de la compétition européenne 1993/1994 et la FIFA retire à l'OM le droit de jouer la coupe Intercontinentale.

Marseille finit 2e du championnat en 1994 avec l'émergence d'un grand joueur qui marquera le championnat de France, Sonny Anderson. Mais le conseil fédéral rétrograde l'OM en D2.

Après une brillante première année en D2, l'OM termina à la première place du classement (grâce notamment à DeWolf, Cascarino et Ferreri), mais le club dépose le bilan et reste une année de plus en D2.

Cette année-là fut plus laborieuse avec un départ difficile, mais la seconde place est acquise sur la fin de la saison. L'OM allait à nouveau goûter à la D1 en 1996-1997.


Arrivée de Robert-Louis Dreyfus

Rolland Courbis est nommé entraîneur de l'OM en 1997 par le nouveau président Robert Louis-Dreyfus. Il fait signer Laurent Blanc, Andreas Köpke et Fabrizio Ravanelli, ce qui permet au club de retrouver la coupe UEFA grâce à l'obtention de la quatrième place en championnat, meilleure performance du club depuis la remontée. Lors de la saison 1998-1999, l'OM fête son centenaire, et pour cette occasion le club investit dans de nombreux joueurs de talents : Robert Pirès, Florian Maurice et Christophe Dugarry. Avec cette équipe de stars, l'OM parvient à la deuxième place du championnat à l'issue d'un sprint final contre Bordeaux et atteint la finale de la coupe UEFA qu'il perd contre le Parme AC. Courbis quitte l'Olympique de Marseille en novembre 1999 victime d'un début de saison raté remplacé par Bernard Casoni.

Lors des trois saisons suivantes, l'OM a eu du mal à se stabiliser, de nombreux joueurs partent et plusieurs entraîneurs se succèdent, l'OM frôle la rélégation à deux reprises terminant à la quinzième place en 2000 et 2001. En 2002, Alain Perrin arrive et permet au club de se hisser en haut du classement, parvenant même à se qualifier pour la Ligue des Champions. Mais il part lors de l'élimination au premier tour contre le FC Porto (futur vainqueur) et le Real Madrid. L'OM poursuit sa route en coupe de l'UEFA et, grâce notamment à Didier Drogba, parvient en finale de la compétition après avoir éliminé Newcastle United, l'Inter Milan et Liverpool FC. Mais le Valence CF les bat 2-0. Drogba parti à Chelsea FC, le club connaît de nombreux changements dans son effectif mais ne pourra atteindre mieux qu'une cinquième place en championnat en 2005 et 2006, par contre le club réussit à parvenir en finale de la coupe de France qu'il perd contre le Paris-SG 2-1 en 2006. C'est lors de cette saison qu'un joueur parvient à émerger sur le plan international : Franck Ribéry, qui devient pendant la coupe du monde titulaire en équipe de France. Pour la saison 2006-2007, Albert Emon qui prône le jeu offensif devient l'entraîneur et le club compte les arrivées de Djibril Cissé ou de Ronald Zubar. L'OM retrouve le haut du classement et prend la place de vice-champion (meilleure performance depuis 1999) derrière l'Olympique lyonnais et dispute une nouvelle finale de coupe de France qu'il perd aux tirs aux buts contre le FC Sochaux. Cette saison est marquée par l'éclosion de Samir Nasri aux côtés de Ribéry, Cissé et Niang.


Palmarès
Joueur Matchs
Roger Scotti 360
Joueur Buts
Gunnar Andersson 187
Jean-Pierre Papin 184
Josip Skoblar 175
Emmanuel Aznar 148
Joseph Yegba Maya 111
Georges Dard 106
Mario Zatelli 103
Ligue des Champions
Vainqueur : 1993.
Finaliste : 1991.
Coupe UEFA
Finaliste : 1999 et 2004.
Coupe Intertoto
Vainqueur: 2005 et 2006.
Championnat [8]
Champion : 1937, 1948, 1971, 1972, 1989, 1990, 1991 et 1992.
Vice-champion : 1938, 1939, 1975, 1987, 1994, 1999 et 2007
Coupe de France
Vainqueur : 1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976 et 1989.
Finaliste : 1934, 1940, 1954, 1986, 1987, 1991, 2006 et 2007.
Championnat de France D2
Champion : 1984 et 1995.
Championnat de France Amateurs
Champion : 1929[9]
Championnat DH Sud-Est
Champion : 1927, 1929, 1930 et 1931.
Championnat USFSA Littoral
Champion : 1904, 1905, 1906, 1907, 1908 et 1919.

Records

Seul club français à avoir remporté la Ligue des Champions : 1993.
Plus grand nombre de victoires en Coupe de France : 10 fois (1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976, 1989).
Plus petit nombre de buts encaissés sur une saison : 21 buts encaissés (1991-1992) (20 clubs).
Plus grand nombre de victoires à l'extérieur : 12 (1971-1972). (record partagé avec l'ASSE et l'OL).
Meilleure affluence sur un match de Ligue 1 : 57 714, pour Marseille - Lyon lors de la saison 1998-1999.
Meilleur buteur de l'histoire du club : Gunnar Andersson, 170 buts en championnat et 16 en coupe, il fut meilleur buteur du championnat de France 2 saisons consécutives, 1951-1952 et 1952-1953, et marqua le 1000e buts de l'histoire de l'OM au cours de la saison 1953-1954.
Meilleur buteur de l'histoire du club sur une saison : Josip Skoblar, 44 buts en championnat et soulier d'or européen en 1970-1971.

Personnalités historiques du club

Joueurs emblématiques
Tout au long de son histoire, l'Olympique de Marseille possèda de grands joueurs qui pour la plupart ont connu également l'honneur d'être internationaux.

Dès les années 1920, de grands joueurs marquèrent le club tels que le trio offensif recruté sur Paris Jean Boyer (premier marseillais international en 1923), Edouard Crut et Jules Devaquez, avec des joueurs du cru comme Jean Cabassu ou Raymond Durand qui permirent au club de remporter trois coupes de France et une fois le championnat amateur.

Les années 1930, avec l'arrivée du professionnalisme, voient l'apparition sous les couleurs phocéennes du gardien brésilien Vasconcellos, de la perle noire Marocaine Larbi Ben Barek, Willy Kohut, Emmanuel Aznar, Mario Zatelli et Joseph Alcazar. Ils remportent le premier championnat professionnel du club en 1936 et deux coupes de France.

Après l'interruption dûe par la guerre, les années 1950 sont difficiles pour l'OM, pourtant le Suédois Gunnar Andersson empile les buts (170 buts en championnat en 7 ans) et le club peut compter sur le retour de Ben Barek.

Il faut attendre l'arrivée de Leclerc et la remontée du club en première division pour que le club retrouve des couleurs. André Tassone participe au renouveau du club. À partir de 1967, de nouveaux joueurs sont retenus en sélection nationale comme le capitaine Jean Djorkaeff ou Marcel Artelesa, en 1968 arrive le Suédois Roger Magnusson qui constitua un redoutable duo d'attaquants avec Yegba Maya Joseph dans un premier temps et surtout Josip Skoblar dans un deuxième temps à partir de 1970, ce dernier battant le record de buts en une saison (44 buts en 1971). Le duel entre l'OM et Saint-Étienne s'accrût lorsque Georges Carnus et Bernard Bosquier quittent les verts pour la Canebière. Tous ensemble, ils permettent à l'OM de remporter le championnat à deux reprises dont un doublé en 1972.

L'année suivante, Salif Keita remplace Magnusson et Marius Trésor se révèlent mais le club, instable, ne remporte pas de titre. En 1974, les champions du monde 1970 brésiliens Jairzinho et Paulo César rejoignèrent le club et enflamment le Vélodrome durant une année avant de partir et d'être remplacé par l'Argentin Hector Yazalde secondé par Albert Emon et Saar Boubacar.

Après cela, l'OM marque le pas et devient irrégulier : rares sont les joueurs à émerger, notons les passages des internationaux tels qu'Anders Linderoth ou de Didier Six.

C'est avec l'arrivée de Tapie que l'OM renoue son histoire avec les grands joueurs avec les arrivées en fanfare d'Alain Giresse, Jean-François Domergue, Bernard Genghini, Karl-Heinz Förster et surtout du canonnier Jean-Pierre Papin (cinq fois meilleur buteur consécutivement du championnat). D'année en année, l'effectif se bonifie : Klaus Allofs, Franck Sauzée, Carlos Mozer, Enzo Francescoli, Éric Cantona et Chris Waddle se succèdent, ce premier cru sera symbolisé malheureusement par une finale perdue à Bari en Coupe d'Europe.

La saison suivante commence un renouvellement de l'effectif, restent au club en 1992 Abedi Pelé, Basile Boli, Manuel Amoros, Éric Di Meco et Sauzée, les autres étant remplacés par le champion du monde 1990 Rudi Völler, Alen Boksic, Didier Deschamps, Marcel Desailly et Fabien Barthez. C'est avec cette équipe que l'OM décroche son plus beau titre : la Coupe d'Europe grâce à une tête de Boli. Mais l'affaire OM-VA éclate et bon nombre de ses cadres partent, seuls émergent le Brésilien Sonny Anderson ou Dragan Stojkovic qui s'en allèrent en 1994 lors de la rétrogradation.

Remonté en D1 en 1996 après deux ans en D2 (où Tony Cascarino parvint à devenir à deux reprises meilleur buteur de la division), le club cherche très vite à se doter d'un bon effectif, arrivent alors Andreas Köpke et Xavier Gravelaine puis William Gallas, Laurent Blanc, Fabrizio Ravanelli, Christophe Dugarry et Claude Makélélé en 1997 et enfin Robert Pirès et Florian Maurice en 1998, le club retrouve vite les sommets avec comme point d'orgue 1999 où le club est vice champion et finaliste de la Coupe de l'UEFA, mais le club retombe vite dans ses travers en raison de son instabilité chronique.

Dans les années 2000, l'OM permet à certains joueurs de se révéler comme Didier Drogba, Daniel van Buyten ou Camel Meriem, bien aidé par le retour d'anciens comme Franck Leboeuf ou Fabien Barthez, ils disputèrent une finale de coupe de l'UEFA en 2004, de nouveau perdue contre Valence CF. Après le départ de Drogba, le club stagne et c'est en 2005 et l'arrivée de Franck Ribéry qu'il se met à espérer, avec d'autres renforts comme Mamadou Niang, Taye Taiwo et Sabri Lamouchi, équipe renforcée l'année suivante par l'émergence de Samir Nasri et de Cédric Carrasso et les arrivées de Djibril Cissé et de Lorik Cana puis Julien Rodriguez au mercato d'hiver, permettant au club de retrouver la Ligue des Champions en 2007

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#Posté le mercredi 07 novembre 2007 10:41

Cristiano

Biographie

Cristiano Ronaldo dos Santos Aveiro est né à Madère le 5 février 1985 (Portugal) de sa mère Maria Dolorès Dos Santos Aveiro et de son père Jose Diniz Aveiro (décédé en 2005). Il est le benjamin d'une famille de quatre enfants: Hugo, Catia et Elma.

En club

Cristiano Ronaldo débarque à l'âge de 11 ans à Lisbonne, recruté par le Sporting Club de Portugal grâce à sa qualité technique hors du commun. Il vit alors une période d'adaptation très difficile à cause de l'éloignement de sa famille et de son accent de Madère qui lui valent de nombreuses moqueries. Il joue alors pour toutes les catégories d'âge du club. Du fait de sa qualité de jeu, il joue fréquemment contre des joueurs de 1 ou 2 ans de plus que lui. C'est à 16 ans qu'il est repéré par Laszlo Bölöni, entraineur de l'équipe première du Sporting à l'époque, qui le fait jouer quelques matches amicaux avec l'équipe professionnelle et qui voit alors qu'il tient un talent hors du commun. Dès lors, il intéresse Liverpool qui le repère dans un tournoi international mais le club le trouve trop jeune car il n'a que 16 ans.

Cristiano Ronaldo fait ses débuts dans le Championnat du Portugal de football avec le Sporting Clube de Portugal contre Moreirense et surprend tout le monde en marquant 2 buts. Lors de la saison 2002-2003, Cristiano Ronaldo réalise 25 matches et marque 3 buts en championnat.

Mais son avenir bascule le 6 août 2003, lors de l'inauguration du stade Alvalade XXI. Alors que le Sporting reçoit Manchester United, Cristiano Ronaldo fait un match sensationnel et le Sporting gagne 3-1. Au retour, les joueurs de Manchester ne parlent que de lui et demandent à Alex Ferguson de recruter ce phénomène. Le 12 août 2003, Cristiano Ronaldo signe à Manchester United pour 18 M¤ et prend le mythique n°7. Il fait de mémorables débuts en équipe première le 16 août contre Bolton. Il devient alors titulaire et est de plus en plus influent dans l'équipe.

La saison 2006-2007 est la meilleure de Cristiano Ronaldo jusqu'à présent, il marque 23 buts et réalise une vingtaine de passes décisives toutes compétitions confondues, ce qui lui vaut le titre de meilleur joueur et de meilleur jeune de Premier League. On parle aussi de lui comme un candidat sérieux au Ballon d'or 2007 avec le brésilien Kaká.

Il marque ses deux premiers buts en Ligue des Champions face à l'AS Rome le 10 avril 2007, lors de l'écrasante victoire des Red Devils face aux Italiens (7-1).

Il a prolongé pour cinq ans à Manchester United, jusqu'en juin 2012 mettant un terme aux spéculations sur son transfert au Real Madrid qui aurait été prêt à débourser 80 M¤ pour le prodige portugais. Il percevra un salaire annuel de 9 M¤ devenant le Red Devil le mieux payé de l'histoire devant son coéquipier Rio Ferdinand.
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#Posté le mercredi 07 novembre 2007 10:37

Valentino Rossi

Né le 16 février 1979 à Tavullia (Urbino), Valentino suit son père Graziano Rossi, dont il reprend le numéro 46, et commence à courir en compétition en 1996 pour Aprilia dans la catégorie 125 cm³, dont il devient champion du monde l'année suivante.

Il rejoint ensuite la catégorie 250 cm³, encore avec Aprilia, où il finit deuxième au mondial en 1998, puis triomphe en 1999.

Valentino passe dans la catégorie 500 cm³, où il termine deuxième en 2000. C'est pendant cette année que Valentino découvre son chef mécanicien actuel, le célèbre Jeremy Burgess. Puis, il gagne en 2001 avec une Honda NSR deux temps. Il l'emporte dans la nouvelle classe MotoGP, tout juste créée, en 2002 et 2003 en chevauchant une Honda quatre temps RC211V, une moto qui est encore considéré comme la "référence" en terme de machine dans la catégorie.

En 2004, il rejoint l'écurie Yamaha et garde son titre après sa huitième victoire d'une saison marquée par sa rivalité de plus en plus intense avec Max Biaggi. En 2005, il survole le championnat en gagnant pas moins de 11 victoires et le remporte.

Le public apprécie son palmarès à présent semblable à celui d'icônes telles que Mike Hailwood et Giacomo Agostini, ainsi que son apparent mépris du danger et les sketches qu'il présente avec ses copains d'enfance de Tavullia, petit village situé près de Pesaro.

Valentino Rossi est le pilote de course le plus doué de sa génération et un des plus doués de l'histoire de la moto de vitesse. Il semble apprécier plus que tout la bagarre en course, surtout contre son grand rival italien Max Biaggi ou contre Sete Gibernau, comme à Jerez au grand prix d'Espagne 2005 où il s'imposa au prix d'un dépassement musclé et audacieux.

Valentino Rossi, en plus d'être un pilote d'exception et un homme très estimé par le public, est si proche de son équipe technique qu'elle le suivit, fait extrêmement rare, lorsqu'il quitta Honda pour rejoindre Yamaha.

Bien que 7 fois champion du Monde, il a toujours préféré porter le numéro 46, son numéro fétiche. Le fameux numéro 1, destiné au champion du monde, apparaitra cependant sur sa moto à 2 reprises : en 1999 en 250 cm³ lorsqu'il pilotait la moto du champion du monde en titre, et en 2002 sur le carénage de sa Honda (cette année-là, il avait superposé le numéro 1 et le numéro 46). Son numéro 1 trouvera quand même sa place ... sur l'épaule droite de son "cuir", visible des autres pilotes mais seulement quand "le docteur" est devant !

Durant sa carrière de pilote, il se sera affublé de plusieurs surnoms, dont Rossifumi en hommage au pilote japonais Norifumi Abe qu'il admire, puis Valentinik, en référence au héros de bandes-dessinées Paperinik. Son surnom le plus connu restera The Doctor.

Il a un moment été question qu'il devienne pilote de Formule 1, il a d'ailleurs fait plusieurs essais en Formule 1 chez Ferrari en 2004 et 2005.

2006 marque un tournant dans sa carrière. Pour la première fois, il ne domine plus le championnat le champion italien perd son titre lors du dernier GP à Valence (il chute au tout début de la course) et l'américain Nicky Hayden est sacré champion du monde pour cinq points mettant fin à un règne de 7 ans.

En 2007, l'ex-champion est dominé pendant toute la saison par Casey Stoner qui est sacré à l'issue du grand prix de Motegi. Valentino ne remporte que 4 grands prix sur 18 et il doit dire adieu définitivement à un 8ème titre. Il termine la saison 2007 à 126 points du nouveau champion du monde et fini seulement 3ème du championnat derrière Dani Pedrosa. Valentino Rossi obtient ainsi son plus mauvais classement en championnat du monde depuis 1997. En plus des difficultés rencontrées au niveau sportif, Rossi se fait rattraper par la justice pour ne pas avoir déclaré près de 60 millions d'euros au fisc italien.

En 2008, Valentio Rossi aura pour coéquipier Jorge Lorenzo et qu'il sera équipé pour la première fois de pneumatiques Bridgestone.
Il s'est également essayé au rallye automobile :

abandon lors du rallye de Grande-Bretagne en 2002
1er au rallye de Monza en 2006
11ème du rallye de Nouvelle-Zélande en 2006
Il est domicilié à Londres.


Championnats

Valentino Rossi sur Honda RC211VRésultats en championnats du monde depuis ses débuts en 1996 :

1996 - Début en mondial 125 cm³ au GP de Malaisie - 9ème au championnat et première victoire en grand prix (Rep. Tchèque) (Aprilia) - 1 victoire (111 points)
1997 - Champion du Monde 125 cm³ (Aprilia) – 11 victoires (321 points)
1998 - 2e – Championnat du monde 250 cm³ (Aprilia) – 5 victoires (201 points)
1999 - Champion du Monde 250 cm³ (Aprilia) – 9 victoires (309 points)
2000 - 2e – Championnat du monde 500 cm³ (Honda) – 2 victoires (209 points)
2001 - Champion du Monde 500 cm³ (Honda) – 11 victoires (325 points)
2002 - Champion du Monde MotoGP (Honda) – 11 victoires (355 points)
2003 - Champion du Monde MotoGP (Honda) - 9 victoires (357 points)
2004 - Champion du Monde MotoGP (Yamaha) - 9 victoires (279 points)
2005 - Champion du Monde MotoGP (Yamaha) - 11 victoires (367 points)
2006 - 2e - Championnat du Monde MotoGP (Yamaha) - 5 victoires (247 points)
2007 - 3e - Championnat de Monde MotoGP (Yamaha) - 4 victoires (241 points)


Palmarès

Nombre de victoires : 88 (49 en MotoGP / 13 en 500 cm³ / 14 en 250 cm³ / 12 en 125 cm³)
Nombre de poles position : 49 (34 en MotoGP / 5 en 500 cm³ / 5 en 250 cm³ / 5 en 125 cm³)
Nombre de podiums : 134 (75 en MotoGP / 23 en 500 cm³ / 21 en 250 cm³ / 15 en 125 cm³)
Endurance : victoire aux 8 Heures de Suzuka en 2001 avec Colin Edwards (pilote remplaçant : Shinichi Itoh)

Records

Valentino Rossi fut l'un des plus jeunes champions du Monde (après Freddy Spencer, Casey Stoner, Mike Hailwood et John Surtees).
Il fut le plus jeune à être sacré dans trois catégories différentes (les seuls autres furent Phil Read (125, 250 et 500 cm³) et Mike Hailwood (250, 350 et 500 cm³).
Il est même le seul à avoir eu un titre dans quatre catégories différentes, si l'on considère la 500 cm³ et la MotoGP comme deux catégories.
Il est le troisième pilote de l'histoire ayant réussi à décrocher au moins cinq titres dans la catégorie reine (500 cm³ ou MotoGP). Michael Doohan en a aussi remporté cinq, Giacomo Agostini huit.
Il est le premier à remporter au moins neuf Grands Prix par saison pendant cinq années consécutives.
Sept fois champion du Monde (derrière Giacomo Agostini, Angel Nieto, Carlo Ubbialdi, Mike Hailwood, à égalité avec Rolf Biland, John Surtees et Phil Read).
A remporté des victoires dans quatre catégories différentes (comme Read, Hailwood et Redmann)
88 victoires en Grand Prix, derrière Giacomo Agostini (122) et Nieto (90)
62 victoires en catégorie reine, derrière Giacomo Agostini (68).
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#Posté le mercredi 07 novembre 2007 10:31

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